La 37e édition du festival, prévue en janvier 2010, se heurte à des problèmes financiers.
La 37e édition du Festival de bande dessinée d'Angoulême, prévue en janvier 2010, est menacée, alors qu'il est considéré comme l'un des cinq grands festivals français, après Cannes, Avignon, La Rochelle et Bourges. La raison ? L'argent, bien sûr. Depuis septembre dernier, compte tenu du désengagement de l'État en matière de dotations budgétaires des municipalités, la Ville d'Angoulême redoute d'avoir à financer l'intégralité des prestations techniques de l'évènement.
Le délégué général du festival, Franck Bondoux, a la désagréable impression d'être placé au pied du mur.
À la mairie, on tempère.
L'article intégral dans Le Figaro.fr

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