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Astérix survivra à ses créateurs

#1 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 10 janvier 2009 - 12:06

Astérix survivra à ses créateurs


Asterix est décidément invincible. Le petit gaulois qui défie Rome et chasse le sanglier avec Obélix continuera de vivre des aventures extraordinaires pendant de longues années. Aujourd'hui âgé de 81 ans, Albert Uderzo a finalement cédé au groupe Hachette Livre l'autorisation de poursuivre la série des aventures du célèbre guerrier gaulois après sa mort.

Premier groupe d'édition français, Hachette Livre a en effet acquis en décembre 60% d'Albert-René, qui édite les neuf albums d'Astérix parus après le décès en 1977 de René Goscinny, le scénariste et co-créateur de la série. Les 40% restant restent détenus par Sylvie Uderzo, la fille du dessinateur. "Au début, Albert était réticent à donner l'autorisation. Moi j'étais plutôt favorable dans la mesure où c'était très encadré par les ayants droits moraux", a expliqué Anne Goscinny, la fille de René Goscinny, qui a également donné son accord pour qu'Astérix survive à ses créateurs. "C'est très bien pour Astérix", a-t-elle ajouté, soulignant que le personnage était "un remarquable survivant", puisqu'il a déjà survécu à la disparition de René Goscinny, grâce à Albert Uderzo qui a repris seul la série à la fin des années 1970.

Un nouvel album Astérix signé Uderzo doit paraître le 22 octobre, à l'occasion du 50e anniversaire de la première apparition du personnage, le 29 octobre 1959 dans le journal Pilote. Il s'agira d'un recueil d'histoires courtes sur lequel Albert Uderzo travaille actuellement, précise Albert-René. Chaque nouvel album d'Astérix se vend entre 2,5 et 3 millions d'exemplaires. Hachette Livre édite par ailleurs depuis 1998 les 24 premiers albums "historiques" d'Astérix créés par Goscinny et Uderzo.

Source : TF1/LCI.fr
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#2 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 14 janvier 2009 - 17:57

Sylvie Uderzo "entre en résistance" contre Hachette Livre


Sylvie Uderzo, fille du dessinateur Albert Uderzo, annonce qu'elle "entre en résistance" contre la prise de contrôle des éditions Albert-René par la société Hachette Livre.

Dans une tribune intitulée "Aux lecteurs d'Astérix", publiée dans Le Monde daté de jeudi 15 janvier et parue mercredi, Sylvie Uderzo multiplie les références à l'univers d'Astérix, pour s'engager implicitement contre la prise de contrôle des éditions Albert-René, "premier acte de la victoire de l'envahisseur sur les irréductibles Gaulois".

Sylvie Uderzo se dit bien décidée à sauver "l'œuvre unique" de son père, malgré lui s'il le faut.

Elle dénonce la volonté des "pires ennemis d'Astérix : les hommes de l'industrie et de la finance" de l'"écarter de la société créée par (son) père en 1979".
Le 13 décembre, Hachette Livre, premier groupe d'édition français, a acquis 60% d'Albert-René, en rachetant les 40% de détenus par Albert Uderzo via la société SYADAL, ainsi que les 20% détenus par Anne Goscinny, la fille de René Goscinny. Ils ont aussi acquis le droit de poursuivre la série après la disparition d'Albert Uderzo, aujourd'hui âgé de 81 ans, co-créateur d'Astérix en 1959 avec René Goscinny. Ancienne directrice générale de la maison d'édition, Sylvie Uderzo reste propriétaire des 40% restants.

D'après Sylvie Uderzo, "l'intention d'Albert Uderzo a toujours été de faire comme Hergé : après lui, il ne devait pas y avoir de nouveaux albums signés par d'autres auteurs !"

Il s'agit donc d'un "virage à 180 degrés" fruit d'une "poignée de conseillers de l'ombre, rôdant autour des artistes pour saisir l'opportunité de 'se servir' avant qu'il ne soit trop tard".

Inquiète de ce que "la tribu d'irréductibles Gaulois qui résistait encore et toujours à l'envahisseur serait en train d'être définitivement vaincue par les troupes de Jules César", elle fustige la "manipulation destinée à changer le cours naturel de la vie et de la survie d'une œuvre artistique".

Elevée au quotidien à la potion magique, selon ses propres dires, Sylvie Uderzo est déterminée à se battre "pour préserver tout ce (que son père) a fait, tout ce qui l'a animé : son œuvre imaginée à quatre mains avec René Goscinny !"

Source : Nouvel Obs
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#3 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 29 janvier 2009 - 18:43

Astérix au tribunal


La zizanie règne au sein de la famille Uderzo. Sylvie, fille unique d'Albert, le dessinateur d'Astérix est en conflit ouvert avec son père à propos d'un litige sur la propriété des droits du célèbre personnage de bande dessinée.

Du terrain médiatique, la bataille est passée au judiciaire. En effet, dans une tribune publiée le 15 janvier dans Le Monde, Sylvie Uderzo avait lancé un appel "aux lecteurs d'Astérix" dénonçant "une manipulation" dont était victime le héros gaulois. Elle vient de décider d'intenter une action en justice.

Sylvie Uderzo est détentrice de 40 % des Editions Albert-René qui exploitent les 33 albums de la série. Or, elle a été exclue de la négociation qui a conduit au rachat de la société par Hachette Livre, en décembre 2008. Le numéro un de l'édition française avait acquis les parts d'Albert Uderzo (40 %) et celles d'Anne Goscinny (20 %), fille et héritière de René Goscinny, l'autre "père" d'Astérix.

Pourquoi Sylvie Uderzo a-t-elle été mise à l'écart ? Qui conseille Albert Uderzo ? Hachette a-t-il suivi des consignes d'Albert Uderzo pour écarter sa fille ? Autant de questions qu'elle se pose avec son mari Bernard de Choisy. Ils ont tous les deux travaillé de longues années au sein des éditions Albert-René avant d'en être brutalement licenciés en 2007.

L'avocat de Sylvie Uderzo, Me Fedida a demandé "la communication de tous les documents qui sont liés à la vente et qui sont refusés à sa cliente." Il veut s'assurer qu'elle n'a pas été lésée lors de la cession à Hachette. Me Fedida s'interroge aussi sur la question des droits d'exploitation de l'oeuvre d'Astérix à l'avenir. Chez Hachette, on se refuse à tout commentaire, n'ayant reçu, à la date du mercredi 28 janvier, aucune assignation.

Agé de 81 ans, Albert Uderzo a en revanche répondu à sa fille "Ce qui a été cédé n'est rien de plus que des actions d'une société d'édition, les Editions Albert-René, que j'ai créée en 1979", écrit-il dans un communiqué envoyé à l'AFP. "L'accusation dirigée contre moi n'est pas seulement inspirée par l'appétit de pouvoir, elle vise à abuser les lecteurs d'Astérix en confondant de manière perfide ma qualité d'auteur et celle d'actionnaire d'une maison d'édition", poursuit-il. Le dessinateur souligne qu'il a décidé de céder à Hachette Livre ses participations dans Albert-René "dans le seul objectif de préserver l'oeuvre entreprise avec René Goscinny et de l'asseoir dans la durée."

Source : Le Monde.fr
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#4 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 1 février 2009 - 11:33

Zizanie chez Asterix


Albert Uderzo et sa fille Sylvie se déchirent à propos de l'héritage du petit Gaulois. Un drame familial dans lequel se joue la survie du personnage.

Avant tout, c'est l'histoire d'un petit Gaulois nommé Astérix, créé en octobre 1959 par deux copains, Albert Uderzo et René Goscinny, dans le journal Pilote. C'est aussi l'histoire d'une «success story» à la française qui dépasse l'entendement. Un demi-siècle après sa naissance, l'irréductible petit héros de papier, d'abord édité par Dargaud, est devenu l'un des mythes français les plus rentables qui soit. Tout aurait pu se dérouler dans le meilleur des mondes possibles si, en 1977, René Goscinny n'était pas mort brutalement à la suite d'un test d'effort. Deux ans plus tard, survivant à son cocréateur, Astérix revient dans une 24e aventure, Le Grand Fossé. L'album est édité non plus chez Dargaud mais au sein d'une nouvelle maison d'édition baptisée Albert René (en hommage à son ami Goscinny) fondée par Albert Uderzo, puis dirigée par sa fille unique, Sylvie Uderzo, durant vingt ans.

C'est autour de la vente de cette maison d'édition trentenaire, symbole d'une indépendance éditoriale jalousement défendue, que se noue actuellement un ­tragique drame familial chez les Uderzo. Il y est question de l'héritage d'Astérix, ainsi que de la survie du personnage après la mort (le plus tard possible, cela va sans dire) de son deuxième papa.

Selon les apparences, il s'agit pourtant d'une simple transmission d'entreprise, négociée ligne à ligne, âprement, depuis dix-huit mois. Les éditions Albert René étant une structure éditoriale divisée en trois : Albert Uderzo, 81 ans, en détient 40 % ; Sylvie Uderzo, 40 %, à travers la société Syadal (nom qui reprend les premières lettres de Sylvie, Ada - l'épouse du dessinateur - et Albert Uderzo) et Anne Goscinny, fille unique du célèbre scénariste d'Astérix, 20 %.

Le 12 décembre 2008, tout se met en place. Albert Uderzo cède 60 % - c'est-à-dire la majorité des parts - des éditions Albert René à Hachette Livre (filiale du groupe Lagardère), grâce à l'appui d'Anne Goscinny détenant 20 % du capital de la société. Cette vente est menée à bien en présence de Me Yves Sicard, l'avocat d'Albert Uderzo. Celui-là même qui lui a fait remporter son procès contre les éditions Dargaud, en 1998. Voilà clairement une belle opération pour Hachette Livre qui, après avoir récupéré l'exploitation des 24 premiers albums de la série, complète son catalogue.

Tous les détails de cette triste affaire dans Le Figaro.fr
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#5 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 3 février 2009 - 16:08

Albert Uderzo : «Ma fille est aveuglée»


Alors que la zizanie règne dans la famille Uderzo à propos de la vente des Éditions Albert René à Hachette, Albert Uderzo rompt enfin son silence à propos de l'affaire qui l'oppose à sa fille et à son gendre, Bernard Boyer de Choisy. Derrière ce drame familial, où le gendre d'Albert Uderzo a son rôle à jouer, se noue l'avenir du petit Gaulois. Entretien.

Qu'est-ce qui vous a poussé à sortir de votre mutisme ?

Je n'en pouvais plus de découvrir dans la presse des articles univoques sur cette affaire. La tribune de ma fille Sylvie parue dans le journal Le Monde m'a particulièrement atteint. Ces moments ont été pénibles. J'ai passé des nuits blanches. C'était épouvantable même… Mais le 5 février prochain, nous avons rendez-vous au tribunal de commerce de Nanterre. Nous avons lancé une action en justice à l'encontre de mon gendre, Bernard Boyer de Choisy. Nous allons enfin pouvoir mettre les choses au point.

C'est-à-dire ?

Il y a un bout de temps que je suis au courant des activités de mon gendre. Je l'appelle Iznogoud… Ou le «Gourou de la porte de Choisy» ! J'ai patienté durant des années. Mais comme les choses se sont envenimées avec ce monsieur, j'ai décidé de parler. Ce que je trouve désolant, c'est que ma fille ne comprend rien. Elle suit les desiderata de son mari sans rien dire. Elle est aveuglée.

Qu'avez-vous au juste à lui reprocher ?

Je suis par exemple très attaché à mes dessins. Et aux planches originales d'Astérix que j'ai dessinées depuis 1959. Pour le mariage de ma fille Sylvie, j'avais offert la couverture de La Rose et le Glaive. Eh bien, j'ai eu la mauvaise surprise de la découvrir, en 1995, sur le catalogue d'une vente aux enchères chez Tajan. Elle s'est vendue à 60 000 euros. J'ai laissé faire. À propos de mes planches originales, il y a trois ans, j'ai prêté une planche originale de Oumpah-Pah le Peau-Rouge à l'occasion de l'exposition de la Fondation Raymond Leblanc à Bruxelles. Quand j'ai téléphoné pour la récupérer à la fin de l'événement, on m'a répondu : «Nous l'avons donnée à M. Bernard Boyer de Choisy.» Depuis, je ne l'ai toujours pas récupérée. Bien sûr, il y a plus grave. Mais tout ça va se passer en justice maintenant.

Quand avez-vous senti que les choses allaient trop loin ?

Comprenez-vous la réaction de Sylvie Uderzo, votre fille ?

Est-ce que Sylvie et vous, vous vous parlez encore ?

Est-ce pour ça que vous avez vendu Albert René au groupe Hachette, et changé d'avis en acceptant qu'Astérix vous survive ?


Les réponses dans Le Figaro.fr

Lire aussi :

Bernard Boyer de Choisy (le gendre d'Uderzo) : «Albert vit dans une bulle»


Mis en cause, le gendre d'Albert Uderzo plaide sa bonne foi et estime que son beau-père est manipulé.

Vous êtes mis en cause par Albert Uderzo. Une réaction ?

Le premier schisme familial remonte à 1997. Il est dû à Me Yves Sicard, qui profite du procès d’Albert Uderzo contre Dargaud pour m’écarter. À l’époque, je m’occupe de la communication d’Albert René. J’ai lancé la campagne de La Rose et le Glaive, puis La Galère d’Obélix, sorti en 1996. Je suis marié à Sylvie depuis juin 1995. Cela ne me plaît pas, mais j’accepte de partir. En 1998, Albert, qui a gagné son procès, revient me demander d’orchestrer les 40 ans d’Astérix. J’accepte pour Sylvie, et pour moi, car je crois qu’il faut que ça s’arrange entre nous tous.

Il vous reproche d'avoir mis aux enchères la couverture de l'album La Rose et le Glaive…

Ce n’est pas Albert qui parle. C’est Sicard qui lui dicte ce qu’il doit dire à travers ces accusations. L’histoire de la mise en vente de cette couverture originale est simple. C’était en janvier 1997. Je venais d’être écarté par Albert de la société Albert René. J’étais furieux. Tous les matins, je voyais cette couverture trôner en face de mon bureau. Alors j’ai appelé un ami commissaire-priseur et je lui ai dit : « Si tu trouves preneur, je la vends. » Aujourd’hui encore, j’assume.

. . . .

Estimez-vous qu'Albert Uderzo écoute un peu trop les avis d'Yves Sicard ?

Albert est quelqu’un qui vit dans une bulle. Et Sicard est entré dans cette bulle, je n’ai toujours pas compris comment. En 2005 pourtant, au moment de la signature du contrat du troisième film Astérix et Obélix au Jeux olympiques, j’ai réussi à renverser la vapeur. Yves Sicard est parti. On a sabré le champagne. Et puis, Sicard est revenu en septembre en tant que conseiller personnel d’Albert Uderzo. Albert, lui, avance ou recule au gré des avis de ses conseillers. Moi, je serais en taule aujourd’hui si je n’étais pas nickel de chez nickel. Mais Sicard veut la victoire totale. Il veut pourrir la relation familiale que nous avions, en créant une fondation et en récupérant les 1 300 planches originales d’Albert Uderzo. En réalité, Sicard manipule tout. C’est mon ennemi personnel. Sylvie est désespérée parce qu’elle aime son père. Quant à moi, je veux juste que Sylvie soit respectée et qu’on respecte son patrimoine.

L'article intégral dans Le Figaro.fr
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#6 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 17 mars 2009 - 12:27

Affaire Uderzo : le père et la fille s'affrontent aux prud'hommes


Le dessinateur Albert Uderzo, co-créateur d'Astérix, et sa fille Sylvie se sont affrontés lundi 16 mars, par avocats interposés, devant le tribunal des Prud'hommes de Paris. La jeune femme conteste son licenciement pour faute grave par son père, fin 2007. La décision du tribunal est attendue ce mardi.

Sylvie Uderzo âgée de 52 ans, conteste son licenciement pour faute grave de son poste de directrice générale de la société Albert-René, éditrice des neuf derniers albums d'Astérix. La société a été créée en 1979 Albert Uderzo, après la mort de René Goscinny, co-créateur des personnages. Sylvie Uderzo réclame 776.000 euros de dommages et intérêts. Le père, âgé de 81 ans, et sa fille unique, présents à l'audience, ne se sont pas regardé un seul instant pendant la plaidoirie des avocats. La lettre de licenciement lui reproche notamment des absences répétées, et des réunions, au sein de la société, avec son mari Bernard Boyer de Choisy, dirigeant de la société de communication BB2C, qui s'occupait de la communication des éditions Albert-René avant que son contrat soit terminé.

Me Baratelli, représentant d'Albert Uderzo, a plaidé que le travail qu'il avait proposé à sa fille en septembre 1986 était "un emploi de complaisance, voire un emploi fictif". "Sylvie Uderzo est venue au sein de la société au gré de ses envies et de son affection paternelle", a-t-il expliqué. L'avocat estime qu'Albert Uderzo a souhaité mettre un terme à cette situation lorsqu'il s'est aperçu que son gendre "avait abusé des biens sociaux de l'entreprise". Me Pariente, avocat de Sylvie Uderzo, a contesté la validité du licenciement, affirmant que les absences de sa cliente fin 2007 correspondaient à un congé maladie. Le licenciement est "dû à des considérations totalement extérieures au travail de ma cliente", puisqu'il s'agit d'un conflit familial portant sur la cession des éditions Albert-René, a lancé l'avocat. Albert Uderzo a cédé en décembre dernier à Hachette Livre les 40% de participation qu'il détenait dans Albert-René. Avec l'acquisition des 20% détenus par la fille de René Goscinny, Hachette possède une participation majoritaire. Sylvie Uderzo qui reste propriétaire des 40% restants d'Albert-René a dénoncé cette opération.

Source : Nouvel Obs
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#7 Utilisateur connecté   MimiBéru 

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Posté 29 octobre 2009 - 12:33

Asterix fête ses 50 ans


Cinq dessinateurs s’amusent à croquer Astérix et Obélix. À l’occasion de leur 50e anniversaire, Martin Veyron, Achdé, Jean-Louis Mourier, Dupuy-Berberian et Sylvain Vallée s’emparent des deux irréductibles Gaulois. Jubilatoire et gentiment moqueur.

http://img3.imageshack.us/img3/25/asterix1w.jpg


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Achdé - Le nouveau dessinateur de Lucky Luke fait partie des artistes appréciés par Albert Uderzo. Il faut dire que le trait de Morris renaît avec vigueur sous le pinceau d’Achdé. Ici, Lucky Luke n’est donc plus le seul à s’éloigner sous le soleil couchant en fredonnant « And a long way from home ». Nos deux « jolly fellows » sont bien décidés, eux aussi, à vivre de nouvelles aventures.


Les autres dans Le Figaro

Relookés, par Toutatis ! Le Figaro Magazine a demandé à Sonia Rykiel, Christian Lacroix et Marithé + François Girbaud de rhabiller nos héros gaulois. Finis les braies ou le costume de guerrier, voici à quoi ils ressembleraient s’ils étaient parmi nous aujourd’hui.

http://img3.imageshack.us/img3/6568/asterix2.jpg


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Entre les mains de Christian Lacroix, Astérix devient un dandy citadin ! Veste à double boutonnage à la mode de cet hiver, pantalon à larges revers comme il est de bon ton cette saison, mocassins bicolores et foulard à pois : ce Gauloislà suit l’actualité de la mode. Normal, il lit Le Figaro ! Et a même glissé la plume du logo du quotidien dans le gros-grain de son chapeau pour conforter son panache !


Les autres dans Le Figaro

Même Google fête nos 2 gaulois aujourd'hui :

http://img203.imageshack.us/img203/3546/asterix09k.gif

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Posté 29 octobre 2009 - 12:58

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....Finis les braies ou le costume de guerrier, voici à quoi ils ressembleraient s’ils étaient parmi nous aujourd’hui....


Pas besoin de chercher bien loin, notre Astérix est tout trouvé..... :siffle:

http://img688.imageshack.us/img688/7618/josebove.jpg
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